Fondé en 2018, l’IPNS propose des conférences et visioconférences, des formations et des programmes certifiants, de la supervision clinique et de l’accompagnement d’équipes de travail pour développer de nouvelles stratégies d’intervention ou des communautés de pratique professionnelle favorisant la transdisciplinarité.
L’IPNS a comme vocation de vous proposer des conférences et formations destinées à vous outiller, selon vos rôles et besoins, pour développer de saines habitudes de vie, de meilleures stratégies d’interventions professionnelles ou d’améliorer la dynamique relationnelle dans votre famille ou votre institution.
L’Organisation mondiale de la santé décrit, depuis sa constitution, que « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »
Depuis quelques années, plusieurs auteurs se sont intéressés aux différentes sphères qui influent tant sur la conceptualisation que l’intervention en santé intégrative. Celle-ci s’articule autour de plusieurs aspects interdépendants afin de soutenir, de maintenir, de soulager et d’éventuellement guérir les personnes qui se présentent à eux.
Sur la base des connaissances accumulées en neurosciences affectives et sociales, Dr Joël Monzée a documenter les fondements de la science de la bienveillance pour inspirer les adultes à créer des cercles vertueux favorisant l’éducation pacifique (parents et intervenants) et la communication pacifique (couple, réseau social, relations avec les collègues ou les employés, etc.).
C’est dans cette perspective que les conférences et formations de l’IPNS proposent des moyens concret pour que chaque personne puisse prendre soin de sa santé physique, affective et sociale, ainsi que de celle de ses enfants, élèves, patients et clients.
Au 20e siècle, les recherches en médecine, en psychiatrie et en psychologie se sont largement concentrées sur les différents symptômes rapportés par les patients pour décrire les difficultés psychologiques et sociales. De nombreux médicaments ont ainsi été créés ou leur usage a été transformé pour réduire l’intensité des symptômes. Ils permettent simplement à la personne de fonctionner en société, mais ils ne guérissent pas.
Depuis le début du 21 siècle, les chercheurs et les cliniciens s’interrogent sur les conditions qui favorisent la santé optimale. C’est ainsi que le concept de santé mentale positive a été proposé pour encourager les stratégies éducatives et thérapeutiques, mais aussi les décisions des gouvernements et l’engagement des gestionnaires à promouvoir les moyens nécessaires pour favoriser le développement global de la personne dans toutes les sphères de sa vie pour qu’elle développe son autonomie affective et sociale.
La santé mentale positive encourage une perspective transdisciplinaire pour identifier les différents outils de support, les facteurs de promotion de la santé globale, mais aussi les facteurs de protection, et les déterminants sociaux ou environnementaux sur lesquels ont peut agir afin d’aider chaque personne, quel que soit son âge ou son rôle, à développer ses ressources et contribuer de manière responsable à la vie en communauté.
En créant des expériences de mieux-être accompagnées (éducation ou thérapie), cela permet de briser le cycle de la violence éducative ou domestique omniprésent dans nos sociétés depuis des générations. Pour ce faire, il s’agit de créer un environnement optimal qui soutiendra le développement de la personne dans toutes les sphères de sa vie.
Ainsi, on favorise sa pleine santé affective, cognitive et sociale, ce qui permet un épanouissement individuel et collectif au sein des familles, des écoles, des communautés et des lieux de travail. Ensemble, cela permet de favoriser des environnements scolaires, sociaux et professionnels respectueux des uns et des autres.
Le concept de la bienveillance est souvent mal compris. En fait, certaines personnes le comprennent comme une invitation à la non-intervention, ce qui entraîne immanquablement du laxisme dans les interventions familiales ou éducatives, mais aussi dans les modes de gestion des employés.
Or, la bienveillance n’est pas une manière de faire, mais une manière de savoir-être pour optimiser le savoir-faire. Ainsi, la bienveillance est avant tout une posture affective que chaque personne peut embrasser pour prendre soin d’elle-même afin d’agir avec son entourage, quel que soit son rôle, avec bonté, solidité, cohérence et constance.
Le concept de communication et d’éducation pacifique a été proposé par Joël Monzée en 2024 pour sortir des conflits nés d’une mauvaise compréhension des concepts de parentalité bienveillante, de psychologie positive ou de micro-agression, qui augmentent la résistance à un changement de paradigme tant en éducation (famille, petite enfance et scolarisation) qu’en clinique ou en gestion de personnel.
Les neurosciences affectives et sociales nous expliquent que, dès lors, le fonctionnement du cerveau, par la libération de neurotransmetteurs essentiels pour vivre une certaine sérénité, contribue dès lors à installer un environnement propice à la responsabilité individuelle, à la collaboration, aux saines relations, à l’engagement dans ses études, comme dans sa vie familiale ou professionnelle, etc.
En choisissant d’intervenir et de communiquer de manière pacifique, on crée des relations saines et un environnement affectif et social qui soutiennent le développement des jeunes et des moins jeunes pour que ces personnes puissent s’impliquer de manière responsable dans leur famille, leur scolarité ou leur travail.
Les pratiques éducatives proposées par l’IPNS sont basées sur les connaissances en psychologie, pédagogie et en neurosciences affectives et sociales qui orientent des stratégies de soutien du développement de la personne, de l’enfance à la vieillesse, en passant par l’adolescence et l’âge adulte.
Quant aux pratiques thérapeutiques, elles sont proposées dans une perspective transdisciplinaire afin de tenir compte de tous les facteurs et déterminants pour maintenir, améliorer ou recouvrer une santé mentale et physique optimale.
Elles s’appliquent également sur la dynamique des équipes, que ce soit au sein de communautés de pratique favorisant la saine collaboration et la transdisciplinarité, ainsi qu’au sein d’une institution ou d’une entreprise.
Qu’on le veuille ou non, les interventions conviennent à certains, mais pas toujours à tous. Et même si elles conviennent, le succès n’est pas garanti. Les échecs de nombreuses actions, c’est qu’elles ne tiennent pas toujours compte de la dynamique et du sens du comportement du jeune ou du moins jeune.
Par ailleurs, il est rare qu’on nous ait appris à tenir compte de notre propre logique d’intervention. Conséquemment, cela mène à de nombreux rapports de force, surtout avec les personnes que nous aimons le plus.
L’expérience humaine, de l’enfance à la vieillesse, est influencée par de nombreux éléments parfois soutenants, parfois perturbateurs de la vie affective. La vie d’aujourd’hui est souvent très anxiogène et elle déclenche des maladresses, des comportements dérangeants et des mécanismes de défense.
C’est ainsi qu’une approche transdisciplinaire est souvent préférable à l’usage strict d’une méthode ingénieuse ou une technique formalisée en laboratoire. En fait, l’art de l’intervenant repose surtout sur sa capacité à adapter ses connaissances théoriques et son expérience d’intervention à la réalité de la personne qui est accompagnée.
Par ailleurs, l’état émotionnel du parent ou de l’intervenant est sans doute le facteur de réussite ou d’échec le plus important pour comprendre les effets d’une stratégie. Le savoir-être doit donc être considéré avec autant d’attention que le savoir-faire.
C’est pour cela que les services de l’IPNS proposent différentes options au lieu de cibler uniquement une catégorie de personnes. Les outils et les stratégies proposées visent avant tout le savoir-être de chacun, alors que le savoir-faire s’appuie sur le potentiel, comme les défis, des jeunes et moins jeunes visés par l’intervention.
Il s’agit également de déterminer les niveaux d’intervention pour simplifier le travail en misant sur la transformation du milieu afin d’accroître le sentiment de sécurité affective.
Les formations sont présentées selon les différents rôles joués par chacun. Certaines sont disponibles dès maintenant en individuel ou en couple (formation en ligne), alors que d’autres sont construites selon les besoins singuliers de petits-groupes, de groupes ou de l’ensemble du personnel (formation au sein d’institutions, d’associations ou d’entreprises).
En outre, des rencontres en individuel pour les gestionnaires d’institution ou d’entreprises, ainsi que des séances de supervision clinique ou des communautés de pratique pour des membres d’équipe-école ou des professionnels de la santé peuvent s’organiser afin de permettre l’intégration des connaissances acquises lors des formations.
Les neurosciences affectives et sociales regroupent les différentes connaissances acquises sur le cerveau pour mieux comprendre l’expérience humaine et améliorer la qualité des interventions éducatives, psychosociales et thérapeutiques.
Contrairement aux neurosciences cognitives qui s’intéressent principalement aux aspects des comportements liés aux fonctions corticales, les neurosciences affectives et sociales impliquent les différents systèmes corticaux et sous-corticaux, ainsi que les systèmes hormonaux et endocrinien, qui influent sur l’univers émotionnel, les affects des personnes, les relations et les ressources de la mentalisation.
Les neurosciences regroupent toutes les disciplines universitaires qui, d’une manière ou d’une autre, tentent de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Certaines recherches se focalisent sur les aspects biochimiques ou fonctionnels, alors que d’autres s’intéressent aux différentes sphères influant sur les comportements des êtres vivants, dont l’être humain: apprentissage, adaptation, communication, vie émotionnelle, traumas, ressources mentales, etc. Il y a également des chercheurs qui s’intéressent aux aspects computationels, c’est à dire qu’ils modélisent le fonctionnement du cerveau ou explorent les ressources de l’intelligence artificielle sur la base du fonctionnement cérébral. Ensemble, l’application de ces connaissances contribue à améliorer la qualité de vie des personnes, les stratégies éducatives, les méthodes thérapeutiques, les pratiques cliniques, etc.
Les neurosciences affectives et sociales sont nées au début des années 2000. Bien qu’elles aient émergé des premiers travaux menés par Jacques Paillard dans les années 1960, c’est surtout grâce aux découvertes sur les émotions et sur les relations sociales menés par Joseph LeDoux, António Damásio et Giacommo Rizzolatti qu’elles ont reçu plus d’attention. Plusieurs neuroscientifiques, dont Jacques Paillard, Marc Jeannerod, Stephen Porges, Allan Shore, Peter Fonagy, Anthony Bateman, encore, Joël Monzée, ont offert – à travers des articles scientifiques et des livres – des ressources aux intervenants et cliniciens pour mieux comprendre les aspects psychodynamiques de l’expérience humaine, afin d’augmenter l’efficience des stratégies éducatives ou thérapeutiques.
Pourtant, elles ont été, durant plusieurs années, craintes par le milieu scientifique, car les théories étaient essentiellement déductives. Si les « preuves » de l’intégration des ressources affectives, cognitives et sociales s’accumulaient, les fonctions ne sont pas toujours mesurables par les méthodes de recherche quantitative (données probantes). En revanche, les méthodes de recherche mixtes (phénoménologiques) ont permis de mieux documenter les phénomènes décrit par les neurosciences affectives et sociales. Depuis, plusieurs cliniciens, comme Catherine Gueguen, Isabelle Filliozat, Gilles Delisle, Joël Monzée et d’autres auteurs utilisent ces connaissances pour proposer des stratégies d’intervention favorisant une prise en considération de toutes les sphères de développement de l’enfant et de l’adolescent dans une perspective éducative inspirée par l’initiative de la psychologie positive.
La science de la bienveillance s’appuie sur les connaissances accumulées grâce aux neurosciences affectives et sociales. Celles-ci nous expliquent que le fonctionnement du cerveau dont, notamment, comment la libération de certains neurotransmetteurs essentiels pour vivre une certaine sérénité, contribue dès lors à installer un environnement propice à la responsabilité individuelle, à la collaboration, aux saines relations, à l’engagement dans ses études, comme dans sa vie familiale ou professionnelle, etc.
Joël Monzée a testé plusieurs hypothèses du modèle théorique développé par Jacques Paillard. Durant son doctorat, il a notamment découvert des cellules cérébelleuses qui intégraient les aspects sensorimoteurs, émotionnels et attentionnels (Monzée et Smith 2003, Monzée 2003) qui pourraient expliquer les fonctions exécutives d’une manière différente que la théorie dominante proposée par les cognitivistes.
Par la suite, il réactualisa le modèle théorique de Paillard en intégrant les fonctions affectives et sociales appliquées à la psychothérapie (Monzée 2009), la compréhension des réactions adaptatives en situation de stress (Monzée 2011) et les fondements du diagnostic différencié pour intervenir sur la source des difficultés psychologiques (Monzée 2014ab), plutôt que de normaliser les comportements par des techniques behaviorales ou des psychotropes.
Depuis lors, il a développé les fondements de la Science de la bienveillance, s’appuyant notamment sur les travaux d’Allan Shore, de Stephen Porges et de Lauri Nummenmaa, ainsi que ses propres découvertes scientifiques, afin d’encourager les parents et les intervenants à tenir compte des besoins affectifs et sociaux des enfants et des adolescents, mais aussi des adultes, pour soutenir leur développement global et optimiser leur bien-être, afin d’améliorer leurs ressources de mentalisation, concept développé par Peter Fonagy et Anthony Bateman, et les apaiser les enjeux d’attachement décrits par John Bowlby.
Ainsi, la science de la bienveillance peut s’appuyer sur des centaines de recherches menées aux quatre coins de la planète pour documenter les différents processus neurologiques qui influent sur la qualité des ressources psychologiques et relationnelles d’une personne.
Plus récemment, il a développé le concept de communication et d’éducation pacifique pour sortir des conflits nés d’une mauvaise compréhension des concepts de parentalité bienveillante, de psychologie positive ou de micro-agression, qui augmentent la résistance à un changement de paradigme tant en éducation (famille, petite enfance et scolarisation) qu’en clinique ou en gestion de personnel.
En choisissant d’intervenir et de communiquer de manière pacifique, on crée des relations saines et un environnement affectif et social qui soutiennent le développement des jeunes et des moins jeunes pour que ces personnes puissent s’impliquer de manière responsable dans leur famille, leur scolarité ou leur travail.
Somme toute, c’est la prise en compte des lois biologiques pour identifier les défis et les forces d’une personne, mais surtout mieux appréhender les processus adaptatifs pour éviter de stigmatiser ses réactions en se servant du vocabulaire médical.
Dans cette perspective tant scientifique que clinique, les comportements d’un individu qui rencontre des difficultés ne reflètent pas nécessairement un trouble mental, mais souvent une adaptation – éventuellement (très) maladroite – afin de retrouver un certain équilibre dans sa vie personnelle ou relationnelle.
Conséquemment, de nombreuses réactions peuvent s’apparenter aux indices des troubles psychiatriques, mais elles sont en fait normales compte-tenu des circonstances. De là, il ne s’agit plus de conditionner la personne, mais de la soutenir avec constance, cohérence et respect pour qu’elle développe de nouvelles ressources afin d’améliorer la régulation des émotions, des affects et des pensées, et de diminuer la fréquence des comportements maladroits, dérangeants ou irritants.
C’est dans cette perspective que les conférences et formations de l’IPNS proposent des moyens concret pour que chaque personne puisse prendre soin de sa santé physique, affective et sociale, ainsi que de celle de ses enfants, élèves, patients et clients.
Les pratiques éducatives proposées par l’IPNS sont basées sur les connaissances en psychologie, pédagogie et en neurosciences affectives et sociales qui orientent des stratégies de soutien du développement de la personne, de l’enfance à la vieillesse, en passant par l’adolescence et l’âge adulte.
Quant aux pratiques thérapeutiques, elles sont proposées dans une perspective transdisciplinaire afin de tenir compte de tous les facteurs et déterminants pour maintenir, améliorer ou recouvrer une santé mentale et physique optimale.
Elles s’appliquent également sur la dynamique des équipes, que ce soit au sein de communautés de pratique favorisant la saine collaboration et la transdisciplinarité, ainsi qu’au sein d’une institution ou d’une entreprise.
La bienveillance n’est ni une méthode, ni une technique. C’est une posture affective et sociale que chaque personne peut embrasser pour prendre soin d’elle-même et agir avec son entourage avec bonté, solidité, cohérence et constance.
Les pratiques éducatives proposées par l’IPNS sont basées sur les connaissances en psychologie, pédagogie et en neurosciences affectives et sociales qui orientent des stratégies de soutien du développement de la personne, de l’enfance à la vieillesse, en passant par l’adolescence et l’âge adulte.
Quant aux pratiques thérapeutiques, elles sont proposées dans une perspective transdisciplinaire afin de tenir compte de tous les facteurs et déterminants pour maintenir, améliorer ou recouvrer une santé mentale et physique optimale.
L’Institut de psychologie et neurosciences propose différents services de formations, d’accompagnement d’équipe et de supervision, organisés en salle, en virtuel ou de manière asynchrone pour les parents, les éducateurs et éducatrices, les enseignants, les intervenants et les professionnels de la santé, mais aussi pour les employés, les cadres et les gestionnaires.
Nous souhaitons mettre en lumière divers outils, stratégies et moyens pour améliorer ou pour recouvrer la santé sous tous ses aspects, mais aussi de manière préventive en encourageant de saines habitudes de vie.
Les documents publiés vont permettre à tous et chacun de mieux comprendre les enjeux systémiques touchant les familles, dont les obstacles qui perturbent la qualité de l’encadrement éducatif ou thérapeutique des enfants et des ados, mais aussi les facteurs et leviers sur lesquels nous pouvons collectivement agir pour soutenir les jeunes dans leur développement et le déploiement de leur potentiel, et ce, quel qu’il soit.
Les formateurs de l’IPNS souhaitent inspirer la bienveillance, la rigueur, l’intégrité, la constance et la cohérence des stratégies éducatives, des actes professionnels et des interventions thérapeutiques. Les outils développés ou exposés dans les formations contribuent à soutenir le développement des ressources internes et externes de chaque personne.
Les formations favorisent la responsabilisation de chaque membre de la famille ou de la classe, mais aussi de chaque employé ou intervenant, ainsi des gestionnaires et des cadres afin de contribuer à créer des communautés pacifiques et respectueuses de soi, comme d’autrui.
Notre projet, c’est d’aider les êtres humains à se développer le plus harmonieusement possible, malgré des réalités familiales, professionnelles, sociales ou scolaires parfois délicates.
Il s’agit notamment d’encourager les habiletés affectives et sociales qui permettent aux enfants, aux ados et aux adultes de mieux gérer les difficultés, mais surtout de développer leurs talents afin qu’ils s’impliquent et s’engagent pleinement dans leur vie sans omettre leur part de responsabilité individuelle et collective.
Nous souhaitons aussi sensibiliser l’ensemble des adultes aux réalités des traumas complexes qui émergent dans des contextes de violence éducative et les conséquences sur la santé mentale, comme physique, des individus tout au long de leur vie, afin de briser les cycles de violence transgénérationnels.
L’Institut de psychologie et neurosciences (IPNS) a été fondé en 2018 dans l’objectif de proposer des conférences et des formations associant les connaissances en neurosciences affectives et sociales et la psychologie destinées aux parents, aux intervenants du monde de l’Enfance et du milieu de la Santé, ainsi que des employés et gestionnaires tant des institutions publiques que des entreprises.
Ces activités sont organisées en salle, en hybride ou en virtuel, ce qui permet de rencontrer les besoins autant des individus, des couples et des groupes. Les formations en salle et en hybride peuvent s’adapter aux spécificités de chaque institution ou entreprise, alors que les programmes de formation rencontrent les réalités quotidiennes des personnes sur le plan personnel et professionnel.
Depuis ses 14 ans, Joël Monzée s’intéresse aux différentes sciences qui étudient le cerveau, appliquées à la psychologie et la sociologie. Sa formation multidisciplinaire comprend aussi des études en pédagogie, psychomotricité et psychologie! Père et beau-père de trois adolescents, il a travaillé 30 ans auprès de jeunes dont beaucoup rencontrent des difficultés affectives et relationnelles. Après avoir enseigné au primaire, il a réorienté sa carrière pour faire de la recherche en neurosciences, ainsi qu’accompagner des jeunes et des familles en psychomotricité et en psychothérapie. Auteur de 10 livres, il a été professeur associé à la faculté d’Éducation de l’UQAM, puis de la Faculté de médecine (pédiatrie / psychiatrie) de l’université de Sherbrooke. Il se consacre depuis des années à l’écriture et l’animation de formations continues pour des éducatrices à la petite enfance, des enseignants et membres des équipes scolaires, ainsi que des professionnels de la santé et des gestionnaires, et ce, à travers tout le Canada et la Belgique. Par ailleurs, il s’est impliqués, dès le début de son adolescence, dans différentes organisations sociales. Aujourd’hui, il a délaissé sa carrière clinique et il œuvre désormais pour favoriser l’éthique politique et clinique, alors qu’il a développé une expertise sur le développement de l’enfant et les enjeux éthiques touchant la surmédicalisation de l’expérience humaine qu’il utilise dans les formations et conférences qu’il présente. Invité dans les médias depuis 1998, il fait également partie de plusieurs tables de travail ministérielles.
Conjointe de Joël Monzée, Mélanie Blais est maman de trois adolescents dont des jumeau-jumelle. Diplômée en techniques de physiothérapie, elle a par la suite pratiqué la massothérapie durant cinq ans, alors qu’elle réalisait sa formation en ostéopathie. Elle pratique désormais, et ce, depuis plus de 20 ans l’ostéopathie auprès des personnes de tous âges.
Elle en fut la directrice clinique jusqu’à la refonte de l’Institut du développement de l’enfant et de la famille (IDEF) jusqu’à la réorientation de sa mission durant l’automne 2023. Elle assure désormais la direction-adjointe de l’IDEF, tout en siégeant sur le conseil d’administration de l’Institut de psychologie et neurosciences depuis sa fondation.
En outre, elle est l’auteure de chapitres publiés dans les trois collectifs sur la santé intégrative rédigés par les membres et collaborateurs de l’IDEF, tout en ayant participé aux émissions web-tv. Avec Éric Simard, Jean-Yves Dionne et Joël Monzée, elle a cofondé l’Association professionnelle pour la santé intégrative en 2018.
Maman de deux beaux enfants, Jade Dufort partage sa vie avec son conjoint dans les Laurentides. Enseignante au primaire, elle a travaillé dans le monde scolaire pendant 11 ans. Après une pause de son travail autant pour être plus présente pour elle et sa famille que pour explorer de nouvelles avenues professionnelles.
Aujourd’hui, elle développe ses connaissances en psychopédagogie et coordonne les projets de l’Institut du développement de l’enfant et de la famille et de l’Institut de psychologie et neurosciences.
Elle souhaite développer une compréhension plus globale du développement de l’enfant et de l’adolescent en lien avec ses habiletés affectives et sociales.
Cette citation de Hubert Reeves l’inspire particulièrement : «Le long sentier vers l’humanisation de l’humanité est éclairé par trois luminaires : le défi de comprendre le monde (la science), de l’embellir (l’art) et d’aider les êtres vivants à vivre (l’empathie)». Elle souhaite contribuer à plus d’humanité en s’impliquant dans différents projets qui contribuent à mieux comprendre l’humain dans sa globalité.
Maman d’une adorable petite fille et vivant dans la région de Liège en Belgique, Pénélope Robert s’est jointe à l’équipe de l’IPNS dès 2020 pour la soutenir en effectuant, à temps partiel, des tâches administratives, dont le service après-vente pour les participantes et participants et la planification des horaires des activités publiques.
Très discrète, mais attentionnée, elle s’intéresse autant à l’éducation des enfants que la santé au sens large.
Passionné de ski et de plein air, Jolan Monzée effectue ses études secondaires, tout en développant ses habiletés dans les différents aspects touchant la production de vidéos.
En 2022, il avait travaillé comme assistant-réalisateur de Benoît Guérin et répartiteur pour la série d’émissions webtv « simplement s’inspirer ».
Depuis 2024, il effectue la réalisation et le montage des podcasts de l’IPNS qui diffusés sur ce site et dans les vidéothèques dès 2025. Il travaille aussi sur différents projets de développement de contenu pour l’IPNS.
Après avoir réalisé une double formation universitaire en musique et en communications publiques, Benoît Guérin s’est inscrit dans une carrière de comédien. C’est ainsi que, depuis plus de 25 ans, vous pouvez le voir dans des séries télévisées, des films et des publicités.
En parallèle, il a travaillé comme caméraman pour la Société de Radio-Canada. Depuis 10 ans, il s’implique sur différents shows de variétés, mais aussi des événements singuliers comme des captations de concerts symphoniques.
À travers cette double réalité, il a développé une grande polyvalence qui lui a ouvert les portes de la réalisation et la direction de comédiens, ainsi que la gestion d’enregistrement multi-cam et le montage vidéo. Ces dernières années, il a assuré la réalisation des projets vidéos et documentaires tant de l’IDEF que de l’IPNS, dont la captation du colloque international qui eut lieu à Montréal en 2019.
Sa carrière de réalisateur a pris une large envolée durant la crise sanitaire, alors qu’il assura la captation et la réalisation de concerts philharmoniques, de concerts plus intimes, de pièces de théâtre, de galas et d’émissions web-tv. Il est ainsi impliqué dans tous nos projets de tournage depuis 2016 (ICNS, puis IPNS).
L’institut de psychologie et neurosciences peut s’appuyer sur une équipe de formatrices et formateurs dont plusieurs disposent d’une expertise reconnue à l’international et enseignent tant au Québec et au Canada, mais aussi en Europe. Tous ont à coeur d’associer les réalités du terrain avec les connaissances de la science pour offrir des ressources d’une qualité exemplaire.
Depuis ses 14 ans, Joël Monzée s’intéresse aux différentes sciences qui étudient le cerveau, appliquées à la psychologie et la sociologie. Docteur en neurosciences et éthicien, sa formation multidisciplinaire comprend aussi des études en pédagogie, psychomotricité et psychologie! Père et beau-père de trois adolescents, il a travaillé 30 ans auprès de jeunes dont beaucoup rencontrent des difficultés affectives et relationnelles. Après avoir enseigné au primaire, il a réorienté sa carrière pour faire de la recherche en neurosciences, ainsi qu’accompagner des jeunes et des familles en psychomotricité et en psychothérapie.
Auteur de 10 livres, il a été professeur associé à la faculté d’Éducation de l’UQAM, puis de la Faculté de médecine (pédiatrie / psychiatrie) de l’université de Sherbrooke. Depuis plus de 20 ans, il anime des formations continues pour des éducatrices, des enseignants et membres des équipes scolaires, ainsi que des professionnels de la santé et des gestionnaires, et ce, à travers tout le Canada et la Belgique. Il intervient aussi dans des entreprises et des OBNL pour outiller les employés et les gestionnaires afin qu’ils développent de meilleures ressources affectives afin de trouver leur équilibre dans leur vie de famille, comme dans leur vie professionnelle.
Débutant sa carrière sur scène à 15 ans et forte d’une solide formation universitaire en chant et en interprétation classiques, ainsi qu’en enseignement de la musique, Nathalie-France Forget accumule par la suite diverses formations reconnues en Rééducation respiratoire, en bel canto, en sonologie, en massage suédois, en méthode Espere, Tomatis, Feldenkreis, Alexander et Tama-do ainsi qu’à la technique de Lucette Tremblay.
En tant qu’interprète, elle s’est toujours fait un point d’honneur de développer une relation avec son public, afin de lui faire vivre une expérience sensible hors du commun.
Grâce à ses 35 ans d’expérience, elle dispose d’une solide expertise sur l’utilisation du travail vocal et du son comme outil de développement personnel. Désormais, la méthode Forest est utilisée par de nombreux professeurs et thérapeutes, mais elle peut aussi être utilisée comme outil de gestion de classe pour assurer une discipline positive auprès des élèves, ainsi que protéger la voix de l’enseignant.
Andréanne Laroque travaille dans le domaine de l’éducation depuis plus de quinze ans.
D’abord comme enseignante, puis conseillère pédagogique et chargée de cours à l’Université de Sherbrooke à la Maîtrise en enseignement au préscolaire et primaire.
Maman de deux jeunes filles d’âge scolaire, elle comprend la réalité des enseignants, mais aussi celle des élèves.
Ces expériences personnelles et professionnelles l’ont amené à approfondir la pleine présence, la créativité et le développement de la personne. Son accompagnement vise un mieux-être avec soi-même, les autres et son environnement.
Psychologue, ostéopathe et formatrice, Candice Marro a créé l’Association pour la méditation dans l’enseignement (A.M.E.) et elle a initié le programme de formation d’enseignant(e)s et de praticien(ne)s P.E.A.C.E.
Ses formations visent à encourager l’usage des pratiques méditatives pour améliorer le vivre ensemble dans les écoles et augmenter la disponibilité affective des élèves aux apprentissages scolaires.
C’est ainsi qu’elle a publié le livre « La méditation avec les enfants » en 2017, ainsi que co-rédigé un livre avec le psychologue Ilios Kotsou, toujours sur la méditation chez les enfants et les ados.
Père de trois enfants, Sébastien Meunier est engagé dans sa profession enseignante depuis une dizaine d’années. Appelé par l’importance du lien d’attachement auprès des enfants dès le début de sa carrière avant même de connaître ce concept, sa force réside dans son désir que les enfants découvrent et développent leur potentiel.
Son parcours de vie l’a amené à croiser le chemin du conférencier Richard Robillard, ce qui l’a fortement influencé sur la façon de rencontrer les enfants.
Formateur à l’Université de Sherbrooke depuis 2017 au diplôme de deuxième cycle en enseignement au préscolaire et au primaire, il se spécialise dans l’approche positive auprès des élèves ainsi dans l’univers du stress et de l’anxiété.
Enfin, il a fondé Zen Éducation qui invite des acteurs du réseau scolaire afin de participer à des podcasts en lien avec divers sujets.
Nathalie Parent est psychologue et auteure de plusieurs livres touchant l’enfance et la famille. Elle pratique la psychothérapie auprès des enfants, des adolescents, des adultes, des couples et familles depuis plus de vingt ans.
Avant d’être psychologue, elle a travaillé comme éducatrice en milieu scolaire puis superviseure de stages en technique à l’enfance et supervisé dans différents milieux de garde.
Chargée de cours à l’Université Laval pendant plus de 15 ans, elle s’intéresse à la santé physique et psychologique dont l’impact du stress et de l’anxiété sur les comportements des jeunes.
Après avoir été enseignante au primaire, Julie Pelletier est – depuis 2005 – conseillère pédagogique au Secteur du développement des compétences du personnel au Service des ressources humaines du Centre de services scolaire des Mille-Îles (CSSMI).
Titulaire d’une maîtrise en éducation, elle a été chargée de cours à la maîtrise pour l’Université de Sherbrooke.
Par ailleurs, elle est responsable au CSSMI du programme d’insertion professionnelle des enseignants, du dossier de l’encadrement des stagiaires et d’un grand éventail de formations relatives à l’environnement éducatif positif.
Directeur de l’Institut Kinésis, une école de formation spécialisée en massothérapie, Daniel Poirier est massothérapeute depuis 1992.
Formé en massage suédois et en kinésithérapie, il développe alors son expertise en massage sportif, mais surtout en massage des tissus profonds et relâchement myofascial. Formateur depuis plus de 20 ans, il a enseigné des approches corporelles tel le judo, le stretching et le massage suédois.
Ces dernières années, il a privilégié l’enseignement du massage des tissus profonds au Québec, en France et en Belgique, tout en agissant comme consultant pour améliorer la qualité des soins en massothérapie dans plusieurs spas nordiques.
Anne-Isabelle Dionne est médecin omnipraticienne et experte en médecine préventive. Elle a pratiqué à temps plein aux soins intensifs ainsi qu’en GMF. Passionnée de santé, elle a fondé en 2018 l’OBNL Centre Axis dans le but de créer un espace sécuritaire et bien encadré pour les patients désirant reprendre le pouvoir sur leur santé par le biais de l’intégration de saines habitudes de vie, tout en étant accompagnés de façon bienveillante par des professionnels de la santé qualifiés dans une perspective de contrôle, voire de renversement de leur maladie chronique.
Certifiée en médecine fonctionnelle par l’Institute for functional medicine, elle croit fermement que la médecine de demain passe par la considération de l’individu dans sa globalité en lui donnant les outils lui permettant d’optimiser la santé plutôt que de seulement traiter la maladie. Elle encourage les personnes à devenir souverain de leur santé en reprenant le pouvoir de tous ses modulateurs avec un encadrement approprié est la voie du bien-être et de la longévité!
Neuropédiatre, Catherine Gueguen est mère et grand-mère. Passionnée et persuadée depuis toujours que l’éducation peut changer profondément les êtres humains, elle s’est plongée dans les découvertes scientifiques expliquant le fonctionnement du cerveau des enfants et des adolescents.
Convaincue que l’éducation bienveillante modifie positivement le cerveau des jeunes, elle n’a eu de cesse de le faire savoir par trois livres, de nombreuses conférences et des formations des professionnels de l’enfance.
Conférencière internationale et autrice d’une dizaine de livres, elle forme des puéricultrices, des enseignants, des professionnels de la santé et des médecins à la pratique de la bienveillance pour favoriser le développement harmonieux des enfants et des familles.
Diplômé en administration des HEC, en marketing de l’Université Laval et détenteur d’une maîtrise en administration des affaires de l’UQAM, Jean-Claude Tremblay est président-fondateur de COGITAS Clinique d’Affaires, une firme de conseil en management, qui aide les organisations avec leurs enjeux touchant la stratégie, la gestion du changement et l’innovation, en plus de faciliter la résolution de problème en lien avec leur productivité, leur croissance, leur mise en valeur et la gestion de leurs talents.
Consultant en management, coach exécutif et formateur de renom, il a été l’un des premiers au Canada à développer et animer une formation universitaire sur le sujet, traitant entre autres, de reconnaissance, de motivation et de satisfaction au travail – sujets qu’il enseigne toujours aujourd’hui, notamment pour le compte de l’Ordre des Administrateurs agréés du Québec.
Expert-conseil pragmatique, il est particulièrement apprécié des entrepreneurs, des professionnels et des hauts dirigeants qu’il conseille régulièrement depuis une quinzaine d’années.
Fondateur de l’OSBL Edupax, Jacques Brodeur a parcouru le monde pendant plus de 15 ans pour sensibiliser jeunes et moins jeunes aux effets parfois bien tristes des activités de loisirs sur écrans.
Au fil de sa carrière d’éducateur physique en milieu scolaire, il s’était inquiété des effets des écrans de loisirs sur la santé des jeunes. C’est ainsi qu’il a lancé le Défi 10 jours sans écrans pour inspirer les communautés à retrouver le goût d’une vie moins sédentaire. Accueilli dans les classes de maternelle, du primaire et du secondaire, il a captivé l’attention des jeunes, car il leur parlait sans aucuns jugements! Et ce fut un succès: de nombreuses classes, familles et quartiers ont relevé ce défi!
Dans les années 2010, Jacques a collaboré avec l’équipe de l’IPNS dont l’organisation du premier colloque international. Décédé durant l’automne 2020, ses formations disponibles en vidéo restent un héritage incroyable pour aider les adultes, parents ou intervenants, à aborder les différentes habitudes de vie en lien avec les écrans de loisirs.
Les services proposés par l’IPNS offrent différentes options pour se former afin de développer des outils qui favorisent une meilleure qualité de vie en famille, en société ou au travail. Les outils, les stratégies et les pratiques d’intervention visent à renforcer le savoir-être de chacun et optimiser le le savoir-faire.
Les formations tiennent compte des différents rôles joués par chacun, en individuel (formation en ligne) ou en petit-groupe et en groupe (formation au sein d’institutions, d’associations ou d’entreprises).
En outre, des rencontres individuelles pour les responsables d’institution ou d’entreprises. Des séances de supervision clinique et des communautés de pratique pour des membres d’équipe-école ou des professionnels de la santé peuvent s’organiser afin de permettre l’intégration des connaissances acquises lors des formations.
Découvrez nos microformations en ligne et nos outils numériques offerts gratuitement.
Ces ressources sont des moyens de vous initier à l’éducation pacifique, aux neurosciences affectives et sociales, aux principes de la santé mentale positive, ainsi qu’à la neuro-éducation.
Vous pouvez également suivre des podcasts et des rediffusions d’émissions télévisées abordant la santé intégrative.
Offrez-vous les «formations exclusives certifiantes» pour développer votre compréhension du cerveau, des étapes du développement de la personne (enfants, ados et adultes), de l’Éducation pacifique et de la psychologie positive. Nous avons également des formations qui s’adressent aux intervenants du monde de l’éducation et du milieu de la santé.
Sous chaque vidéo, il y a un forum d’échange avec les formateurs.
Selon la conférence ou la formation que vous choisirez, vous pourrez découvrir des ressources pour:
Participez un «programme de formation certifiant» afin de développer de meilleures ressources affectives et augmenter l’efficacité des interventions familiales, éducatives ou thérapeutiques.
Ces programmes vous permettent d’aller plus en profondeur dans une thématique et d’explorer des stratégies variées pour répondre aux besoins des enfants, des adolescents ou des adultes que vous accompagnez. Ils sont disponibles pour un minimum de trois ans, afin d’approfondir les outils présentés. Une attestation de formation continue est remise en fin de parcours (sur demande).
Les outils pratico-pratiques (boites à outils) sont présentés après des vidéos sur les dynamiques comportementales en lien avec le fonctionnement du cerveau, offrant des moyens concrets pour prendre soin de vous et de votre famille.
Ces programmes en ligne vous permettront:
Depuis plus de 20 ans, nos formateurs présentent des conférences et formations continues pour de nombreuses institutions: centres de la petite enfance, milieux scolaires, centres de services de santé et services sociaux, directions régionales en santé publique, OBNL, fondations, associations, etc., au Québec, au Canada et en Europe.
Les activités de formation sont adaptées à chaque institution (contenu, formule et rythme). Les activités sont possibles en présentiel (salle), en virtuel (direct ou rediffusion) et hybride. Voici ce qui est possible:
Lorsque vous nous contactez, nous prenons le temps de discuter avec vous pour préparer le contenu et déterminer la formule de formation la plus adaptée à vos besoins: mode présentiel, mode virtuel, mode hybride ou mode asynchrone.
Les conférences et formations en mode virtuel (direct ou différé) sont accessibles dans une vidéothèque réservée à votre organisation. Cela permet de reprendre l’activité, en totalité ou en partie, pour certains membres, mais aussi de poser des questions au formateur dans la section d’échange sous chaque vidéo.
Lorsqu’un cycle de formations en présentiel ou hybride est privilégié, nous créons aussi une vidéothèque exclusive à votre organisation pour y déposer des vidéos formatives complémentaires. Comme un changement de culture dans une organisation demande au moins trois années et que de nouvelles personnes peuvent venir compléter les ressources de l’équipe, ces vidéos permettent de maintenir une mise à jour et former les nouveaux membres.
Nous animons des conférences, des webinaires, des ateliers et des formations spécifiques aux besoins de votre équipe, en salle ou en virtuel.
Les sujets abordés avec les personnes sont déterminés par la direction. Ils peuvent toucher autant les ressources personnelles pour gérer les défis de la vie familiale et professionnelle, l’équilibre travail/bien-être, les dynamiques relationnelles internes ou avec les clients, la gestion des accommodations singulières, etc.
S’il s’agit d’une formation ou d’un cycle de formation en hybride ou en virtuel, nous créons une vidéothèque exclusive à l’entreprise pour favoriser un accès strictement réservé à ses employés et ses cadres qui, dès lors, permet l’accès aux vidéos et, surtout, aux forums d’échange avec le(s) formateur(s).
Cela permet de transformer, d’asseoir et d’ajuster la qualité des dynamiques personnelles et professionnelles sur le long terme, alors que de nouveaux membres peuvent également être ajoutés en cours de route, pour améliorer la cohérence et la constance des actions posées par chacun dans le cadre de la vie de l’entreprise.
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